22 février 2007
phantasmes
Elle était là triste et solitaire devant son thé .Emprisonnée dans ses pensées elle ne voyait personne.
Je la regarde mais elle ne me voit pas .
Je l'ai rencontré cet après midi errant dans un grand magasin .J'ai senti son parfum avant de l'apercevoir .Sa fragance faite de musc et de senteurs orientales me la fait chercher dans cette foule compacte.
C'etait elle ;d'une élégance rare,petit tailleur chic cheveux longs retenu par deux baguettes d'ébéne .les coutures de ses bas(ou peut être de son collant )mettaient ses jambes en valeur .Près de la caisse ses doigts gantés de cuir beige pianotaient d'une impatience mal contenue;
Je l'ai suivie sans réfléchir pour admirer sa facon de marcher ;emprisonné dans les effluves divines mon esprit a mis en place le scénario de notre rencontre.
J'irais lui parler pour lui dire des banalites habituelles qui la
ferait rire heureuse de mon intéret pour elle.je lui proposerais de prendre un verre et elle accepterait sans réticence libre qu'elle était .Discussions de tout et de rien ,découvertes de nos personnalités, étonnement de nos gouts communs ;Osmose totale .
Je lui proposerais de partager mon diner dans un restaurant au cadre d'un autre age.
dans un petit salon particuler notre repas serait servi par un majordome tapis dans l'ombre des chandeliers allumés ;Elle partagerait les mets les plus délicats en s"extasiant sur le vin .Nos discussions à batons rompus nous emmeneraient vers des horizons insoupconnés;
Notre repas terminé grisés de paroles et de vin nous reprendrions le chemin de retour.
Aidé par l'alcool je lui prendrais la main et elle poserais sa tête sur mon èpaule .
Je l'entrainerais derière une lourde porte pour lui plaquer un baiser fougueux ;etonnée mais volontaire elle y répond .Mes mains s'emparent de ses seins pendant que ma bouche affamé se repait de ses lèvres ;
sa poitrine remplit la paume des main de l'honnète homme que je ne suis plus;Je glisse ma jambes entre ses cuisse qui s'ouvrent ;Son ventre demandeur vient buter contre le mien ;Mon doigt ecarte le carré de tissu qui masque son écrin d'amour ;il évalue le risque qui n'éxiste pas et doucement il se glisse dans la moiteur de sa féminité.
Elle ,ne reste pas inactive ;Massant mon sexe à travers le tissu ,elle met un point d'honneur à évaluer régulièrement la dureté de ma queue Tirant sur la ceinture de mon pantalon elle dégraffe un à un les cadenas de ma virilité;Délicatement elle glisse ses doigts ;enerve mon gland .Sa manipulation provoque une décharge érotique extraordinaire .Prolongeant son cheminement elle attrape mes testicules et les emprisonant fait rouler mes couilles d'un doigt à l'autre .
je baisse les yeux pour entrevoir un sexe luisant cerné par les bandes du porte jarretelle .C'était bien des bas .
Je la soulève légerement et présente ma queue à l'entrée de son divin trésor.Je la pénétre doucement et un feulement me répond .bercée par de lents va et vient je la regarde serrer le dents pour se concentrer sur son plaisir ;sa sueur d'amour m'inonde et n'y tenant plus j'explose en longues rafales courtes et sacca
dées ;
Je me jette à ces genoux non pas pour me repentir de l'avoir laissée sur le bord de la route mais pour honorer son calice à désir.
J'écarte ses lévres encore humides de ma semence et butine sa fleur de pèchès .La bougresse ne s"en laisse pas compter et me donne en prime son bouton exacerbé ;Rose de confusion, gorgé de sang ;il se présente grossi de toutes les envies.Sucé ,petri,malaxé dévoré il resiste longtemps à mes doigts et à ma bouche ;
Vaincue enfin elle se laisse aller et je recueille le fruit de mon labeur .
Un autre café Monsieur!
Je revient sur terre.
Le serveur est là devant moi ;Je le remercie. cherche l'inconnue .elle est partie !
Je n'ai pas osé l'aborder ;Ma timidite est maladive ,dévorante .Je suis le commun des communs ;Ni beau ni moche ni grand ni gros je suis ......seul.
20 février 2007
genese d'une scêne de ménage
Aujourd'hui j'ai décide de l'épater ma nenette.
Je dèjeune à cent à l'heure .Une tartine grillée (voire presque calcinée ) barbotée de beurre et de miel .un fond de cawa rechauffé un jus d'orange et me voila paré pour le grand saut.
Premier acte :La léssive !
Je me rue dans la chambre je collecte tout ce qui traine .première interro pour SUPER MOI :sale ou pas sale,
That is the question vu que dab c'est mon "lilou d'amour" qui s'en occupe ;
Dans le doute j'enfourne la totalité dans la machine que je ferme soigneusement .Merde les produits!
Mes méninges tournnent à bloc.Elle y rajoute des choses pour nettoyer mais quoi?Lessive ok.asoucissant ok mais dans cette machine j'y trouve un troisième compartiment qui doit se remplir de quelque chose : what ?
Pas grave je vais lancer la machine !
Nouveau dilemne :le programme trop de choix pour moi!Chaud à 60 degres ou 90 ?Vitesse d'essorage
800 tours ou 1200? arret cuve pleine ou pas ?Putain faut sortir d'une super grande ecole style eNA pour faire démarrer la guimbarde !Je ferme les yeux et appuie sur le premier bouton.
Elle eructe et le moulin se met à tourner .Fier de ma réussite je m'en vais gaillardement attaquer la suite des opérations.
Le ménage n'est pas ma spécialité mais je suis heureux ce matin d'utiliser le nouvel aspi offert à NOEL.
Vous savez le truc sans sac on branche et plus de poussière .
Ai trouvé la prise bien planquée derrière l'appareil ;chope le tube ,l'allonge et demarre mon ramasse poussiére .
Me prends dans la gueule la première goulée de salopries.A la poignée se trouve un trou de balle qui était ouvert exprès pour moi; C'est lui qui vous evite que le moteur chauffe quand on aspire des moutons ou tout autre chose ne passant dans le tuyau .Et pour moi ce con m'a tout craché au visage;
De mon pouce vengeur je le referme et je pars me promener collecter poussière et autres joyeusetes.
Le bruit d'hélico m'accompagne pendant ma pérégrination je regarde amusé les acariens ,les ovins ,et compagnie s'exploser dans le cyclone infernale qui les atomise tous et toutes.
je rie bétément lorsque soudain le super glouton se tait .affolé je me rue sur lui pour le ramener à la vie j'envisage un instant le drame que cela va faire lorsqu'il me faudra annoncer sa mort à ma chère et tendre;
Je me jette à son chevet pour comprendre .Il est inerte impassible sourd à mes sollicitations.Je lui ouvre les entrailles pour l'autopsier ,je le vide de ses immondices qui l'encombrent mais rien ni fait !je dois m'y résoudre .L'aspi n'est plus !
C'est emprunt d'une grande tristesse que je me résouds à le ramener vers le placard et là EUREKA !
La cause du déces m'est livrée :à trop vouloir voyager dans la maison ,son cordon ombilical avait quitté la prise électrique lasse de le retenir .OUf!la joie renait !Non ,ce n'est pas ma faute.
Trop content ,je décide de mettre fin à ses retrouvailles et au ménage par la même occasion et je l'expédie se reposer dans le dressing ;
Tiens déjà l'heure du repas !Une opération survie est organisé par le commandant en chef :MOI
Tactique éprouvée ,j'entame un raid minute rapide et efficace ;Knakis ERTA et croque monsieur de la même marque deviennent mes otages .Après de longs pourparlers et négociations infructueux le sort en est jeté .
le verdict tombe et l'éxécution est térrible :La mort pour les protagonistes.
Repu et brisé par les évenements j'entame un sieste réparatrice;
Un petit rayon de soleil mutin vient me réveiller pour me rappeller mes bonnes intentions.
Je file dans le jardins pour le ramassage des feuilles mortes .
<<Elle se ramassent à la pelle >>dit le chanson.Le con qui l'a écrit avait oublier le vent .
Tu fais un tas ,et sans rien te demander la douce brise prend un malin plaisir a te les expédier à l'autre bout de ta pelouse .Une fois ca va douze fois bonjour les glandes!
Je m'adapte et muni d'un sac non recyclable je les ramasse rageusement en essayant de ne pas en oublier ;
Je vois la fin de mon labeur arrivé :suant ,ahanant,soufflant ,je tire le fruit de ma collecte .Arrivé prés de l'incinérateur ,je percois à l'autre bout de mon monde le plaintif du téléphone;
Je me précipite à l'intérieur ,percute le chat qui lui sortait ,me retrouve déséquilibré ,allonge désespérément le bras pour ne pas me gauffrer et m'eclate le portrait sur le carrélage .mon pif saigne mais j'arrive néanmoins(humour)jusqu'au téléphone ;qui décide de lui même de ne plus sonner .
Je le maudis ,le voues a tous les diables et m'en retourne dans le jardin ;
Un miaulement et en levant la tête je hurle à la mort ;L'ignoble félidé a sauté sur le sac qui lui auusi est rentré en révolte contre mon autorité ;En représaille Il décide de tomber par terre et de libérer toutes ses pauvres feuilles emprisonnées;La douce brise n'attendant que ça se jette sur les évadées et les propulse a nouveau dans le jardin;
Ecoeuré ,je laisse tout en plan,sac,feuille,outillage,et chat pour me soigner.
Tirant l'oeil bas ,véxé d'avoir été jouer ,je me retrouve devant la pharmacie ;Le spectacle est horrible mon si joli faciès celui auquel je tenais tant,mon fond de commerce pour ma dulcinée ,etait marqué a tout jamais ;
Prenant mon courage à deux mains j'introsuisis délicatement une mèche de coton dans chacune de mes narines;la douleur était insoutenable.Je le savais puisque je la subissais ;
et je m'allongeai sur le canapé pour récupérer.
C'est le moment choisi par "lilou"pour réintégrer le foyer conjugual
.Les bras chargés de sacs remplis de victuailles elle me crie, sans me voir de l'aider ;
Je me lève m'avance ,me prend le pied dans le tapis et m'envole gracieusement pour attérrir à ses pieds.
Stoppée dans son élan ,de peur ,elle lache le sac, qui comble de bonheur, contenait les boites de conserve ;
Carottes,petits pois ,choucroute ,tout ce melting pots (humour)me sont arrivés sur les doigts ecrasant quelque phalanges au passage .La chance était de mon coté .pas de fractures.
Madame ,au lieu s'enquérir de mon état de santé ,me rappelle que je suis coutumier du fait.Se drape dans sa dignité ,récupère ses noisettes et continue son débarquement;
La vidange des denrées étant terminée;je me vois gratifié d'un oeil noir .Je suis son regard et me souviens d'un coup de l'assiette sale ,des couverts ,de la poele qui n'avaient pas rejoint le lave -vaisselle.
décidé à me justifier,je me heurte à une nouvelle fin de non recevoir;au milieu de la cuisine .Les restes de l'autopsie de l'aspi n'avaient pas intégrés la poubelle.penaud ,je baissais la tête .Tournant les talons ,le la vis se diriger vers le salon pour y fumer une cigarette ;Lorsqu'elle s'est arrétée net devant la fenètre ,j'ai su que je buvais le calice jusqu'à la lie .Croirait-elle mon histoire ?
Lorsqu'elle a proclamé qu'on ne pouvait pas me faire confiance ,qu'elle n'était jamais aidée,,qu'elle avait deux vies en une :le bureau et la maison ;J.ai craqué !Je me suis relevé et lui ai balancé:<Si tu n'est pas contente eh bien fais le toi même !>>je l'ai planté là au milieu de son salon et je me suis enfermé dans la chambre .Furax ,je n'ai pas cherché à me justifier.Même pas envie de lui parler ,je l'ai laissé seule ,mal !
Je pouvais lui dire que ce qu"elle faisait dans notre chez nous je ne savais pas le faire ,mais non, mâle j'étais .Con comme un balai ,que je maniais mal d'ailleurs on s'est fait la tête ;J'avais voulu joué au sauveteur et elle se retrouvait victime; confortée dans son role peu reluisant de bonne à tout faire;
on s'est rabiboché ,on s'est juré de ne pas recommencer ,mais c'est une promesse vaine car les scênes de menage font partie intégrante de la vie d'un couple.
Ps ;la lessive .j'ai oublié la lessive .
le résultat comme le reste.:CATA
Je n'avais pas fais le tri du blanc et de la couleur résultat son petit haut rose bonbon est devenu violet comme le chocolat MILKA ET TOUT LE BLANC IDEM.
19 février 2007
j'ouvre les yeux et je te vois à mes cotés ,endormie et apaisée.
Tu m'apparais sereine avec ce léger sourire qui me ravit et me laisse supposé tant de choses que tu ne me diras jamais.
Je laisse galoper mon imagination et je me perds dans le fouillis de ce qui pourrait être notre futur.
Toi sans moi ,la peur me taraude me mine m'indispose .
Quelle est ma vraie place dans cette rencontre .Ami,amant ,ou....?
Tu souris et je reste ému devant cette candeur que tu me révèles.
Tu es là et plus rien ne compte ,le temps n'existe pas quand on aime .
A la fois enfant et adulte tu ne demande rien d'autre que de me vouloir moi,seulement moi.
La tache est rude car il me faut deviner qoui faire , devancer tes désirs mais je ne les connais pas : t'étonner pour te plaire au risque de paraitre ridicule ou déplacer .QUEL ENJEU §
Et je me retrouve moi aussi comme un enfant ,timide ,curieux surtout impatient ,trop parfois .
abandonnée à mes cotês je voudrais que ce temps ne finisse pas .
c'est le moment que je choisis pour te le dire .je t'aime .
je crois parler mais je reste muet ceinturé par ma peur au creux du ventre .
Ce moment est le seul ou face à toi je peux réellement m'exprimer .Sans pudeur ni pudibonderie .
Oser ce cri .Trop galvaudé,trop déclaré à la va vite ,je ne les veux pas vide de leur sens.
je ne sais pas comment les prononcer.Ici je ne baisse pas les yeux,je te regarde magnifique enrobée de lumière matinale .
ce bonheur là personne ne peut le salir il reste ma proprieté personnelle .Mon joyau pour les mauvais moments ceux qui méloignent de toi.
Je sais bien que cela est une nécéssité mais je ne vole rien ,je ne détourne rien ,je me fais plaisir ,un petit plaisir mais o combien magnifique ;te voir simplement te voir.
Je ne sais pas si je suis partie prenante dans ton songe .Il est facile de fanfaronner ,de jouer les matamors,les jesais tout .
Mais les actes ne sont pas faciles ;Enfin ceux qui peuvent te concerner.
Un geste tendre de ta part me fait monter à des hauteurs vertigineuses ;Le flash est total ,incandescent
carbonisant tout mon être ;
Je reste sans force ,apathique,vidé ,lache .Bafouillant ,perdant le fil de nos conversations ,délirant de rien mais accro à tes dires tu reste dans mes pensées.Tu occupe ma tête continuellement.
L'AMOUR sape les capacités de raisonnement je me fous du regard des autres ;Les autres ne sont pas moi,ils ne me connaissent pas.Pourquoi vouloir me juger ?Je l'ai choisi !
mon histoire n'est pas la leur .
Tu es là et c'est ca qui m'importe !La paix ,ta paix me fait plaisir;elle me calme et fais s'évanouir mes fantômes.
L'amour isole aussi voilà pourquoi lorsqu'il s'achève il amène ses désillusions.
Une femme disait <<il n'y a jamais de gagnant dans une séparation >>on la subit toujours de plein fouet !
On ne l'anticipe jamais ;on s'est suffi tant de temps ,toujours trop court de toute façon !
Les pourquoi et les comment ne peuvent se justifier ;Le jeteur et le jeté devraient alors subir une opération du coeur.
Mais elle n'existe pas cette intervention !et je ne veux pas la subir
Toutes ces peurs je les fait là devant toi et tu ne la sais pas.
Ah comme je t'envies de t'alanguir ainsi !Tout à l'heure tu t'éveilleras ,tu viendras tout contre moi ,tu te chauffera à mon corps et je te répondrais .
Oh je ne serai pas le "superman"de tes rêves juste moi ;Un moi heureux de t'avoir pour moi.
Non pour le moment je ne suis pas un "one lonesone cow boy ".
Le soleil se couche pour tout le monde et il revient toujours et demain encore j'aurais les mêmes pensées.
Guettant ton réveil pour être sur que je ne rève pas.
Tu est TOUT pour moi!
A toi mon ami christophe je dédie cette ODE à ELLE ;tU NE PEUX PLUS LUI ECRIRE JE LE FAIS POUR TOI ;
COMME TU ME l'A DEMANDE
POUR LUI QUI EST DANS L'IMPOSSIBILITE DE VOUS REPONDRE FRACTURES DES DEUX POIGNETS MERCI DE LUI EXPEDIER UN PETIT MESSAGE
D'ENCOURAGEMENT SUR CE BLOG .sUITE A UN ACCIDENT DU A L'AMOUR .C'EST UN LEGUME;iL A BESOIN DE
RECONFORT MORAL;PHOTOS ?MESSAGES OU AUTRS BIENVENUS.MERCI POUR LUI
14 février 2007
Le quatuor de jeunes hommes que nous étions,avait décidé de découvrir le sauna .
Notre choix s'était porté sur un établissement situé dans le centre de la ville .
Arrivé sur place ,riant fort et plaisantant grassement, nous nous sommes emparés rapidement des serviettes et de peignoirs fournis par la maison .Après un arrêt rapide pour l'effeuillage ,nous nous rejoignons tous dans le couloir .Le lieu avait la particularité de présenter de petites cabines qui pouvait contenir 3 à 4 personnes ;
Nos fiertés, mises à l'épreuve , ne pouvaient en aucun cas supporter une comparaison et c'est naturellement solitaire que chacun de nous choisit une alcove .
Refermant la porte ,je jaugeai ma cellule ,reperant la manière d'utiliser ma cabine .
La chaleur formant un brouillard humide emplissait la pièce .J'ai oté mon peignoir et me suis allongé sur le banc de faience.Ma tête tournée vers le mur je me laissai aller à somnoler .
Dans un demi sommeil ,j'entends la porte s'entrouvrir .deux hommes pénètrent dans mon enceinte .Parti pour les refouler ,je me raisonne et les laisse s'installer .Du coin de l'oeil j'observe mes arrivants .
Le premier ,une jeune homme blond aux cheveux mi longs;à la silhouette bien déssinée me sourit .Je le remercie par un hochement de tête.Le second ,la quarantaine ,petit trapu ,velu comme un singe ,avec des mains énormes le rejoint .Leur discussion à batons rompus me berce et je repars dans mes errances somnolistiques.
<<Voulez vous gouter aux bienfaits d'un massage aux huiles éssentielles.>>.La question me ramène à la réalité .Tournant mon visage vers le demandeur je me trouve nez à nez avec l'angelot.
oui !ai-je repondu pensant benoitement qu'un employé viendrait le pratiquer.
Tarass Boulba aussitôt se lève s'enduit les mains du produit de la fiole et se plaçant à mes cotés entreprend d'étaler sur la peau de mon dos l'élixir de bien être .
Le parfum ennivrant se répand autours de nous et sous les manipulations mon corps se détend .
Les mains vont ,viennent ,palpent roulent ,sur ma peau et je m'abandonne aux mains expertes de mon masseur.
Alangui,je savoure l'instant lorsque je sens contre ma bouche une présence .entrouvrant les yeux je voie un sexe tendu .ROse ,perdu entre deux couilles elles aussi à hauteur de mon nez .Il s'avance ,fier,conquérant ,plein de sa jeunesse .Mes levres s'entrouvrent et délicatement il se pose sur ma langue .La bite palpite ,gorgée de son sang ,elle remplit tout ma bouche .Son goût légérement salé et son odeur d'un parfum bon marché m'ennivrent;
De ma langue,je caresse le gland .Resserant les lèvres j'en jauge la consistance .L'emprisonnant de peur qu'il ne s'envole je commence à l'aspirer ,le mordiller ;le cracher pour mieux le reprendre .
lui me fuit ,il revient ,Il joue de mon nez ,caresse mes joues .Je pompe comme un damné cette queue si voluptueuse .Il pousse jusqu'au fond de ma gorge à la recherche du bonheur.
Je me relève sur les genoux pour mieux le gober et mon sexe tout entier se retrouve prisonnier des mains de mon masseur ..
Mes boules chauffées à blanc sont pétries d'une main fouilleuse omniprésente .l'autre me branle avec une delicatesse incroyable .Je suce et resuce ;Lachant la queue ,je vais chercher ses burnes .La peau est lisse ,soyeuse ,imberbe .Je les savoure l'une après l'autre .Je plante mes dents délicatement sur la hampe de son porte drapeau.
Mon cul s'est ouvert ,sollicité par un doigt fouailleur ,puis un deuxième .
Tarass Boulba agile comme un singe s'est retrouvé à l'entrée de mon inconnu intérieur.Trop occupé a me repaitre de diner de choix je l'ai laissé me prendre.L'assaut en fut facilité tant d'huile j'étais
imbibé .Sa queue avait un gros gland mais sa hampe était petite .Il prenait plaisir à faire durer l'introduction
du haut de sa bite .Il se retirait vite pour voir mon cul bien ouvert .Son jeu durait et je continuais de téter.
Prenant mes deux oreilles dans ses mains ,Angelot,s'enfoncat brutalement jusqu'à la glotte il se vida les couilles jusqu'à la dernière goutte .
Il vint ensuite au niveau de ma queue et se mit à me branler. Les coups de butoir du masseur conjugués à la branlette lui ont permis de me faire jouir .
Receuillant ma semence au creux de sa main il la gouta et m'en présenta les restes.La communion sacrée;
Mon ventre commencait a souffrir de la présence du butor qui n'arrivait pas à prendre son pied .
Toujours enclavé dans mon cul il s'agitait en vain .Sa baise a bien duré encore quelques minutes .Les genoux rougis sous l'effort il se dechargea d'un coup d'une purée épaisse .
L'oeuvre accomplie les deux loustics ont pris la poudre d'escampette me laissant le cul humide mais une reconnaissance èternelle .
10 février 2007
LE PETIT TRAIN
Cette soirée s'annoncait comme chiante au possible.Diner chez des gus au coefficient intellectuel proche de zéro.
Pinard à deux balles,petits fours "picard surgelées" et conversations encombrées de poncifs bref la cata catastrophique.
Je commence grave à m'emm......!
Arrive "La boule".Une petite nénette ,pas le type planche à pain,non .Poitrine(très forte) en avant, joliment encadrée par un haut cintré ,des hanches que le sculpteur MAYOL aurait honoré en d'autres temps ,elle claironne:<<Je vais au bois !qui m'aime me suive >>.
Branle bas de combat .Le message est passé et les véhicules sont pris d'assaut.
Notre destination :PORTE DAUPHINE .
Nous suivons la meute ma copine et moi et nous nous retrouvons passagers dans un monospace en compagnie de deux autre couples .
Arrivés à notre destination ,nous entamons un lent tour de la place à vitesse réduite en lancant de temps a autres de brefs appels de phares .
D'autres véhicules garés et occupés nous répondent.et peu à peu une file se forme d'une dizaine de voitures les une derrière les autres .
Sur un signe du meneur(La boule ) les véhicule se dirigent vers l'intérieur du bois de boulogne en direction de la cascade .Là une multitude de petites allées très peu éclairées forment un veritable labyrinthe qui foumille d'ombres inconnues mais observatrices.
Arrivé sur place ,notre chauffeur repère un lampadaire à la lumière blafarde .Il manoeuvre de sorte que la lumière permette de voir l'intérieur du véhicule.stoppant le moteur,ni une ni deux ,il défait la ceinture de son pantalon ouvre sa braguette ,s'arqueboute ,et descend son futal .Il saisit la nuque de sa passagère et guide sa tête jusqu'à son entrejambe .La jeune femme embouche le sexe et commence un va et vient sur la tige
veinée .Le petit homme chauve ,devant nous, qui pelotait sa voisine depuis le départ se jette goulûment sur ses seins qu'il extrait de leurs alcoves.Il se met à titiller leurs bouts,les aspirer,les mordiller ,les malaxer .
La femme lui répond par une masturbation éffrénée d'un petit sexe rose tout fripé.Malgré la bonne volonté évidente de la manipulatrice le résultat n'est guère convaincant mais n'émeut pas son proprietaire .
Je laisse mes doigts fureter dans la culotte de mon amie tout en admirant le spectacle qui m'est offert .Elle,me rend la pareille tout en sortant un sein .Elle le caresse doucement en me regardant droit dans les yeux .Sa main se fait chatte caline ,étrangleuse quand elle serre ma hampe ,cajoleuse et espiègle quand elle joue avec le bout de mon gland.De son ongle elle en suit les contours externes à me faire frissonner de la tête au pied .La torture amoureuse est bien menée .Les nerfs restent à vif l'explosion est proche puis s'enfuie ,recommence et repart.Sa bouche vient dompter à son tour ma lance d'amour .Mon bassin s'anime aspiré par ce gouffre buccale ou réside ce serpent qui s'enlace sans relache autours de mon sexe .
Je suis tendu à l'extrème ,elle le sait elle le sent mais ni sa main ni sa bouche ne s'arrètent.Elles sont impitoyables résolues à me porter aux nues.
Le petit vieux halète sous les préssions de la fille ,le bras branleur s'agite un peu plus dans son froc .Le vieux se cramponne aux mamelles ,recherchant sa jeunesse en tétant comme un gosse .
Le conducteur a relevé la jupe de sa suçeuse et exhibe fierement aux étoiles le derrière de sa dulcinée .
La rosette de son petit cul s'ouvre et se ferme au rythme de sa mission buccale .A croire qu'lle respire par ce coté.L'homme décide d'y mettre la main.Il mouille de salive son majeur et promptement il doigte rageusement le trou du cul ;Un petit "han"sort de la gorge de la suceuse qui n'en continue pas moins son air de flute .
Notre spectacle a attiré les ombres de la futaie avoisinante.Une floppée de voyeurs qui se sont rapprochés du véhicule .Formant un cordon d'honneur certains ont sortis leurs queues pour entreprendre une masturbation salvatrice pour leur sac à gamettes.Des queues il y en a ,des petites,des grandes,des longues,des courtes ,des grosses, des maigres , en noir ,en blanc,en jaune,un "bitodrome" melting pot .
la nurse du troisème age a pose les deus jambes sur les sièges avant et papy est descendu d'un étage ;
Au rayon "foufoune"je voudrais un cunni svp!Papy fait plus que de la résistance .Il est "FTP "(Franc Téteur du Petit ).Perdu dans la toison pubienne ,seul son crane en émerge et le lune s'y reflète.
Moi ,je butine ma masseuse qui menacée par des crampes m'a demandé poliment de lui brouter le chou .
Le visage inondé de ses pleurs d"amour je lui exécute le grand jeu .L'alphabet cyrillique lingual .
Cette technique est facile à mettre en oeuvre à la condition de maitriser le grec ou le russe .
Elle demande une certaine agilité de votre muscle buccal mais les résultats sont impréssionnants (sic).
Le cordon des curieux s'est rapproché et quelques giclées souillent les vitres.Les auteurs ,dès leur méfait commis ,sont vite remplacés par d'autres .La ronde incessante des sexes tendus ,turgescents ,violets ,et ses visages inconnus congestionnés par l'envie d être à nos places, commencent à me peser .
Je me venge sur le postérieur de ma dulcinée qui prend petit à petit de belles couleurs .Une dernière fois je m'enfonce dans son ventre et n'y tenant plus ,je me laisse aller violement à lacher ma semence.
Religieusement je baise les lévres de sa fente encore entrouverte ,récupère mon trop plein et cherchant sa bouche lui donne l'absolution de nos actes . l'odeur de foutre règne ,la sueur coule sur tous les visages et nous prenons conscience de toute cette assemblée autour de notre autel d'amour .
Nous nous remettons calmement ,reprenant une mise correcte ,notre chauffeur redémarrela voiture.la haie de nos supporters s'ouvre doucement .La fête est finie !Tous ces anonymes retournent dans la pénombre protectrice des sous-bois .Errant comme des ames en peine ,ils vont rechercher quelques satisfactions éphémères en d'autre lieux et places.
07 février 2007
LE GOUT ET LA COULEUR
Nous nous étions donné rendez-vous au pied de son immeuble pour l'aider à repeindre son petit appartement .
Mouche,la future locataire,faisait l'école des beaux arts .La bande qu'elle fréquentait était un rassemblement de jeunes bohémiens des temps moderne,réfractaires à la société de consommation comme il se doit.
Tous habillés de fripes à la hauteur de nos maigres moyens mais remplies de bonnes intentions nous avons gravis la tour de Babel pour investir le royaume de Mouche.
Son château avait la taille d'une boite à chaussures .Très vite ,nous saisissons que le nombre de participants à la rénovation du cagibi allait poser problème .D'un commun accord ,nous effectuons une sélection pour ne garder que deux couples sur le chantier .Mouche la locataire,Fred le tapissier ,Jojo sa copine et votre serviteur le peintre.
Les affaires vont bon train ,le lessivage des murs se passe dans une ambiance de plage.Eclaboussures ,et douches volontaires provoquent des ribambelles de cris et de rires.Le déjeuner arrive et Fred et Jojo décident de regagner leurs pénates situées pas très loin .
Je reste en compagnie de Mouche pour un pique nique improvisé sur place.Cochonnailles,paté,fromage et bibine requinquent les travailleurs occasionnels que nous sommes .
La fumette d'un petit pétard termine notre banquet et nous attaquons la peinture de la cuisine.
Torse nu ,les abdos à l'air(Juillet sous les toits de Paris ,ça chauffe)je saute dans mon bermuda jaune et noire version Maya l'abeille mais en plus viril .
Les avantages du bermuda sont multiples : il ne colle pas au corps, il sèche vite quand il est trempé ,el le slip est incorporé d'où gain de temps pour l'habillage et le déshabillage .
Un bandana en guise de chapeau ,une paire de gants MAPPA pour protéger les mimines de la peinture et je suis prêt à commencer .
Juché sur mon escabeau tel la grenouille du journal météo ,je vacques à mon travail .La première couche du plafond est torchée rapidement et j'appelle la chef de chantier pour un premier coup d'oeil.
Chouettos!!! crie Mouche .TIP-TOP hein?enchaine -t-elle .La couleur me plait je suis pas déçue!Ca va le faire me dit-elle en levant la tête.Et remontant le long de ma jambe ,sa main pousse sous mon bermuda et vient me gratter les couilles malicieusement .
Surpris,je lache le pinceau qui vient tomber à ses pieds ,éclaboussant le bas de sa jambe .
Elle en profite pour repartir dans le salon en riant.De nouveau ,je m'attèle à la tache et repart de plus belle dans le maniement du manche
Un petit quart d'heure plus tard ,nouvel appel pour admirer le travail du maitre , j'ai nommé MICHELLEPOIRO
(par analogie avec MICHEL ANGELO le grand peintre italien) .
Devant le résultat de mon travail ébahissement,ravissement proche de l'extase bref ,effet du feu de Dieu.
La donzelle me regarde par en dessous et cette fois propulse ses deux mains sous mon calcif s'empare des joyaux de la couronne et me chatouillent les deux burnes .Je réponds présent aux injonctions manuelles par un début de garde à vous .
La levée de mes couleurs s'effectue dans une grande dignité vu que le pinceau est toujours dans ma main droite et le pot de peinture au bout de ma main gauche .
Encore perché sur ma branche ,la fine Mouche décide ,outre de ne pas me laisser descendre,de faire tomber ma "guépière"(voir plus haut MAYA l'abeille )sur mes chevilles .
Elle entreprend une sucette sur mon sucre d'orge qui dresse vaillament sa petite tête de noeud .
Les fesses calées dans...le vide ,ma bite dans sa bouche,la gourmande officie avec maestria.
Ses cheveux vont et viennent pendant que ses yeux guettent sur mon visage les affres dus à son traitement;
Ses mains cramponnées à mes fesses m'obligent à garder une cadence régulière .Entrée,sortie,entrer ,sortir mon métronome sexuel marque le tempo .
Sa main droite quitte mon corps et m'oblige à ouvrir les cuisses .Sa main file sur mon cul et en masse tendrement le tour.
Par petites poussées insistantes elle s'ouvre peu à peu le chemin vers mon intérieur(humour).
Sa bouche reste un modèle d'aspirateur à foutre et c'est avec mon pinceau et mon pot à la main que je lui balance au fond des amygdales ma colle à papier personnelle .
Elle a bien insisté pour ne pas en perdre une goutte ,raclant mon gland comme une meurt de faim.
Sympa elle a remonté mon bermuda sur ma taille,ramené ses cheveux en chignon et m'a proposé de prendre une bière pour nous désaltérer.
Fred et Jojo sont revenus un peu plustard ;Sieste crapuleuse ont-ils annoncé en se jetant un regard de connivence .Nous aussi ;nous nous sommes regardés et tous nous avons ri un peu bruyament peut être .
06 février 2007
MA MEDAILLE
Mon amie de cette époque avait décidé que notre relation se baserait sur la soumission .A elle ,le rôle du dirigeant , et moi le soumis .Je l'acceptais d'autant mieux que cette relation se faisait en douceur .Je decouvrais jour après jour le bonheur de n'être que sa chose .
Un soir ,alors que je faisais de multiples aller et retours par l'escalier pour remonter les emplettes de notre semaine(la maîtresse m'ayant interdit d'utiliser l'ascenseur ) ,elle daigna m'aider afin d'accélérer le rangement.
Après m'etre changé et enfilé ma culotte d'esclave ,je me jetais à ces pieds afin de lui masser les chevilles .Elles était assise sur un petit fauteuil crapaud en velours vert .Un pied sur mon épaule pour m'obliger à rester à terre et l'autre au sol que je baisais religieusement .Le telephone choisit ce moment pour retentir .Je me relevai ,le décrochai et lui tendit en baissant la tête comme elle me le demandait .et je me remis à ses genoux
assis sur les talons comme elle me l'avait appris . La discussion fut rapide ,elle acquiesa et ponctua sa discussion d'un "à tout à l'heure ".
Se tournant vers moi ,elle m'avertit que nous sortions .<<Viens ,dis-t-elle allons nous habiller,c'est une réception .Il faudra que tu soit beau !>>.
Arrivé dans sa chambre ,elle ouvrit le petit placard qui etait le mien et en sortit un petit collier de velours rouge ,un slip en latex de la même couleur et un paire de sandales à lanière semblables à celles que portaient les esclaves grecs .Si je connaissais le collier et les sandales le slip lui ,me couvrirai pour la première fois .Et je le pris comme un cadeau !
Toujours à genoux au pieds de son lit,jai attendu qu'elle revienne de sa douche et qu'elle se vêt ,de sa robe western en cuir qui la moulait au plus près du corps .Elle enfila ses bottes américaines ferrées aux extremité et d'un claquement de doigt me demanda de la rejoindre .
Elle me passa le collier ,me fit chausser les sandales dont les lanières croisées montaient à mes genoux et j'enfilai mon cadeau pour finir de me vétir.Cette culotte avait la particularite de me laisser le fessier à découvert et apparaitre mon sexe et mes testicules par une petite ouverture frontale ;Un "marcel" de résille rouge complétait ma tenue.
Après avoir jaugé ma mise ,elle me flatta la croupe et me tendit un imperméable digne de "Columbo".
Nous sommes descendus chercher la voiture et nous nous sommes rendus à notre destination dans un appartement du XV arrondissement .
Me tendant le code elle me demanda d'ouvrir la grille du parking et de nous garer sur l'emplacement n°66.
Nous avons pris l'ascenseur jusqu'au 13 eme .
Plantés devant la porte ,elle a sonné c'est tourn vers moi et m'a retiré le pardessus ;La porte s'est ouverte si vite que je n'ai pas eu le temps de cacher mes attributs et je me suis trouvé propulsé dans le petit hall de la maison .La porte vite refermée,ma maitresse a donné deux petis coups sur la laisse pour me faire agenouillé et j'ai salué par des baisers , l'escarpin verni qui m'était présenté ;Dans le mème temps une cagoule en vinyl avec juste un trou pour la bouche me fut jetée et une voix inconnu m'intima l'ordre de la passer immédiatement Le noir le plus complet m'entoura aussitôt .
M'en remettant à ma dresseuse ,elle me releva ,passa devant moi et me trainant derrière elle pénétra dans une pièce emplie d'un brouhaha .A notre arrivée les voix se turent un instant puis reprirent de olus belles .J'avancais toujours sanglé lorsque je vins buter sur mon guide .M'agenouillant rapidement à ses pieds ,j'entendis une voix féminine complimenter ma maitresse pour la qualité de son dressage ;Quelques rires vinrent les rejoindre et la conversation s'engagea .Pendant combien de temps suis je resté là agenouillé ?
Lorsque je m'assoupissais ,une tirette sur la laisse et je reprenais la position .Mes genous commencaient à me faire souffir .J'écoutais du mieux que je le pouvais.
Cette réunion ne se composait que de femmes .J'avais compris que toutes etaient venues accompagnées de leurs jouets (male ou femelle ).
J'avais perçu à mes cotés une présence qui se tenait dans la même posture que la mienne.Attendant elle aussi la suite des évenements.
Soudain la voix qui m'avait accueillie ,demanda le silence .elle tapa sur un verre afin d'accélérer la chose .
<<Nous allons faire etalage de nos jouets, declara telle ,que celles qui ont décidé de participer au concours ,s'approche du podium et présente leur candidat>>.
Une secouse sur ma longe ,et je me relève .Tirant sur ma nuque le collier m'intime l'ordre de suivre ma maitresse ;Je grimpe quelques marches ,m'avance de quelques mètres et me retrouve les parties exposées à une douce chaleur que je sais être des spots de lumière .
J'entends d'autres "jouets" se mettrent eux aussi en place guidés parfois par quelques claques afin d'activer les choses .Combien sommes nous à attendre le spectacle dont nous serons les héros ?
La présidente nomme le jury .Elle précise que les critères de l'examen sont inscrits sur le dossier qui leur est remis .Toutes les cases doivent être remplies sous peine de nullité du vote .
Après s'etre assuré de la compréhension de tous les juges ,elle lance le concours .
N'etant pas le premier candidat ,je me force a écouter pour saisir ce qui se passe ;j'entends les jurèes demandant à certains de se pencher ,à d'autre d'écarter les jambes ,à un autre de ne pas bouger ,quelques claques retentissent sur certains les rappellant à l'ordre .
Lorsque mon tour arrive ,Une main s'introduit dans ma bouche et une voix jeune me demande de lui sucé un doigt .puis la voix continue :<<penche toi en avant .Un doigt ganté me pénètre l'anus et me fouille en l'intérieur .Un deuxième lui succède alors qu'une troisème main me branle rapidement ;je contracte mon anus par reflexe et tout s'arrète .On tire sur mes épaule pour me relevé et je sens une bouche se refermer sur mon petit sexe et une langue qui m'agace le gland ;La fellation s'arrête tout aussi vite qu"elle avait commencée ;Une main soupèse mes couilles puis les emprisonnant les serre avec violence pour en examiner le volume .Elles sont à nouveau sollicitées mais de manière plus douce cette fois ci .l'une après l'autre eles sont sucées ,aspirées,malaxées par une langue furtive mais efficace .
La juréè suivante me demande d'une voix chevrotante de me repencher et de liberer mon cul , à deux mains ;
Je sens l'introduction à sec dans mon anus d'un objet'peut être un sex toy long et mou qui m'écartèle de plus en plus, m'enculant lentement elargissant mon cul comme une hall de gare .
Je serre les dents pour ne pas crier sous la douleur et ce serpent qui continue de me ramoner le cul .Vingt neuf !crie la vieille en me retirant l'objet jJe saisis enfin le pourquoi de cette annonce que j'entendais ,sans en connaitre sa signification .
Une voix "classe" me demande de me reculer ,j'entends que l'on traine quelque chose à ma hauteur ;Sa main m'enserre le sexe et en tirant dessust m'oblige à prendre position ,me prends les mains pour que je m'allonge sur le ventre.La situation est inconfortable puisque je présente mon cul en position haute .<<Veuillez ne pas rejeter svp>> me sussure la voix.Je sens à nouveau une introduction anale et un liquide me remplir les intestins doucement mais surement .Mon ventre peu à peu se gonfle et le liquide continue de se répandre en moi ;En contractant mes sphincters ma petite bite grossit légeremnt .Je saisis un :<<top chrono !huit cent >>dit la voix >. Les deux juréés se mettent à cancaner .Et mon ventre distendu me fait souffrir le martyr.N'y tenant plus je me laisse aller à rejeter ce trop plein et le verdict tombe :<< deux minutes 15>>.le bruit du stylo sur la feuille et puis plus rien ;
A huit reprises j'ai subi ces controles et ai terminé sans qu'une érection ai pu perdurée;
Fourbu,nous avons tous recus l'ordre de nous agenouiller en restant droits les bras le long du corps et la langue pendante hors de notre bouche dans l'attente des résultats .
les délibérations duraient et ma maitresse me prenant en pitié.vint me reprendre avec elle .
Elle me conduit près d'un divan où se trouvaient ses amies .Constatant ma transpiration Elles conviennent de me raffraichir .son amie demanda à son jouet de se mettre sur le dos les janbes écartées .Ma maitresse me guida me fit tourner sur moi même et m'appuyant sur la nuque m'oblige à mettre me tête entre deux jambes ;L'odeur est douce ,fleurie et l'endroit typiquement féminin Je commence à lapper ce qui m'est offert et l'ordre tombe :<Ne la fait pas jouir !Elle n'y a pas droit !Tu peux la boire mais pas de jouissance !>> .Ma maitresse se met au diapason <<Pareil pour tout ,tu le suce sans les mains mais ps de jouissance ! allez!>> Nous voilà embarquer elle la "jouette" et moi le "jouet" dans un 69 qu'il nous fallait faire durer .Ordre nous avait été donné de ne pas nous 'arréter de sucer .
Situé près de l'accoudoir ,notre duo ne passait pas inapperçu .Nombre de mains sont venues me tatér le fion ,appuyant un peu plus sur mon cul pour que que je m'enfonce dans la bouche de ma suceuse .
Sa maitresse laissait trainer sa main sur mes reins et de temps à autre d'un doigt, me pénétrait l'anus négligeament comme on caresse un chat .Ma suceuse donnait des petits coups de langues toujours au même endroits loin du gland .Ma stratégie consistait à lui mordiller les grandes lèvres sans m'attaquer directement au clitoris.
Ma maitresse surveillait mon travail et controlait l'application de ses directives .
Enfin le jury rameuta les participants .Nos maitresses se sont rapprochées du podium pour écouter le résultat.
Ni l"un ni l'autre ,n'avons gagné le concours mais j'ai eu un accessit pour mon petit sexe qui avait beaucoupd plu et bien réagi ,Mon anus ètait ferme un peu trop pour certaines et demandait à être travailler facon "HISTOIRE D'O ".
Cet accessit a fait beaucoup de plaisir à ma maitresse .Nous ,toujours enlacés tête bêche ,nous avons, je ne sais comment,convenu de nous libérer l'un l'autre .Sa bouche s'est faite précise ,ma langue est remontée sur sa perle d'amour et elle m'a fait jouir d'un trait avalant ma semence hativement .Pour moi son clitoris m'échappait pour mieux revenir à la charge et elle a joui très vide .J'ai passé la main sur ma bouche pour éliminé notre désobéissance et ai repris mon cuni comme elle reprenait sa fellation .
Un petit coup sur la longe me fit relever et je fus amené sur le podium .Mon accessit m'attendait .
La présidente noua autours de ma petite verge un lacet avec une médaille qui me pendait sur mes burnes
Saisissant le paquet ainsi fait elle y déposa un baiser chaste juste sur le bout du gland à la comissure du méat .L'angoisse m'a étreint une seconde .Allait-elle s'appercevoir de mon éjaculation récente et me dénoncer?
Une petite tape amicale sur les couilles m'a renvoyé au pieds de ma maitresse .
La soirée s'est achevée doucement et nous sommes rentrés moi paré de mon médaillon ,un petit ruban rose du plus bel effet sur ma queue ,elle heureuse d'avoir été complimentée sur ma totale obéissance .
04 février 2007
LA SYLPHIDE
Elle portait bien sa cinquantaine .Elle vous jetait à la face deux seins qui ne demandaient qu'a être pétris .Son fessier vous ravissait la vue et le toucher .Ni trop belle ni trop moche ,juste attirante par le charme qu'elle dégageait .
Cette amie de ma belle mère ,je l'ai connu lors d'un diner de famille ou elle était conviée elle et son époux.
Militaire ,souvent par monts et par vaux ,métier oblige ,elle disposait de beaucoup de liberté .Bénévole ,elle donnait de son temps à diverses associations.
Durant ce diner ,donc,nous sommes venus à parler de ces actions et c'est naturellement qu'lle me proposa de l'accompagner le dimanche suivant .Rendez vous fut pris .
A l'heure dite ,je la récupérai à son domicile .Notre conversation portait sur tout et sur rien et le ruban de bitume continuait de serpenter entre les sapins .
M'interrompant subitement elle me demanda d'effectuer un arret inopiné .Je garai le véhicule devant un départ de sentier qui plongeait sous les frondaisons .Elle descendit ,fit quelques pas pour s'eloigner et se glissa derrière un petit bosquet .Je la vis relever sa robe ,descendre sa culotte et ..pudiquement j'ai tourné la tête .
Notre étape n'avait duré que quelques instants ;Je la vis revenir vers l'automobile et les joues rosies par la confusion,elle me declara que l'envie était préssante .Je lui souris et nous repartimes vers notre but .
Arrivés à notre destination,une maison de repos pour personnes agées ,je la suivis dans ses visites .Le bonheur qu'elle apportait par un mot ou un signe à chacuns des patients qu'elle rencontrait etait perceptible immédiatement ;Elle illuminait de bonté et de gentillesse.La douceur incarné .
Sa "mission "effectuée nous primes le chemin du retour.Nous discutions encore et encore lorsu'elle prit ma main et soulevant le pan de sa jupe elle l'a plaqua sur son entrejambe .Ne réalisant pas ,l'action avait été subite ,mes doigts rencontrèrent une touffe de poils libre de toute contrainte .pas de culotte .
La surprise me fit faire une embardée .Je pilai et m'arrétai sur le bord de la nationale .Sans explication, elle
tourna la clef de contact ,reprit ma main et ecartant les cuisse me demanda de la branler immédiatement ;
Elle me roula un patin de la mort à vouloir me bouffer cru ,pendant que je me contorsionnais pour tenter de la satisfaire .Exédé par l'etroitesse de l'habitacle de la 4L ,je lui ai proposé de descendre et de nous abrité derrière les stères de bois qui balisaient la route sur une centaine de metres .
Comme deux fous nous nous sommes précipités à l'abri des regards pour reprendre nos ébats où nous les avions laissés .Assises sur un tronc d'arbre elle avait remonté le bas de sa robe jusqu'à la ceinture .
Les poils de son sexe formaient un coeur au centre duquel je plongeais les doigts .Sa fontaine d'amour pleurait sa plus belle eau .Et elle me regardais en souriant ,fière d'être ouverte ,exhibant un clitoris aussi gros qu'une olive .
Sa fente mouillée me criait de venir me rassasier d'une faim que je sentais monter .A ces pieds ,je me suis jeté pour me délecter de son fruit d'amour .Le prendre ,l'agacer de ma langue ,le masser doucement pour le voir lui aussi rosir de plaisir ,le téter ,l' aspirer ,tenter de l'arracher de son cocon de chair ,la faisait pousser des soupirs incessants.
Les "oui" successifs et ses mains crochetées à mes cheveux m'informaient sur l'avancée de ma conquète.
Ses cuissses posées de part et d'autre de mon visage , m'enlassaient pour mieux me retenir contre son ventre.Le vent lui aussi par son murmure participait à notre duo .
Incapable de résister plus longtemps je me suis défait de mon pantalon et d'un coup de rein ai pénétré le sanctuaire divin.
Sans résistance aucune ,je l'ai aimée du mieux que je le pouvais, patientant ,quand il le fallait ,calquant mon rythme sur le sien .Elle se masturbait simultanement et de sentir parfois ses ongles griffés mon membre,m'obligeait à serrer les poings pour mieux me concentrer sur mon plaisir.Surtout ne pas crier grâce avant elle ;La contenter pour que ce moment soit pour nous deux !Que pour nous deux .
L'instant final est arrivé ,trop vite à mon gout !Elle a joui doucement,par des contractions répétées ,controlées peut être ,en detournant la tête ,haletante comme un animal bléssé, fermant les yeux comme pour cacher notre acte .
Et moi ,je l'ai suivi sur le chemin de la jouissance .Le souffle coupè par la beauté de son plaisir ,par ses seins lourds de pas assez d'amour ,pas assez de mes carresses d'amour .
Nous avons repris nos esprits ,sans un mots nous nous sommes rhabillés et toujours muets , respestueux du silence de l'autre ,nous sommes repartis .
L'ambiance etait lourde,sa main est venue chercher la mienne .Aucuns mots ,seule comptait la plénitude de l'instant .Nous étions sereins .le trajet m'a paru bien court mais elle était moi .et moi j'étais en elle .
Je l'ai deposée chez son époux ,je lui ai baisé le bouts des doigts ,comme aux temps anciens .J'ai jalousé son mari ,le maudissant ,le vouant à tous les démons.
Elle regagnait sa tour d'ivoire ,redevenant inaccessible ,gardée par un cerbère intraitable .
Oh ma chère princesse ,que n'aurai je donné pour que notre histoire continue ?
Elle n'a pas eu de suite et elle m'évitait même ;Se sentait-elle coupable ,Moi pas!certainement pas!
Je n'ai jamais renié cet instant .C'etait une ode à la vie !le bonheur d'exister ,de jouir de l'instant présent comme un présent pour le futur.
Nous avons volé quelques instants de bonheur en sachant que nous seul en connaitrions la valeur.
31 janvier 2007
PISSE and LOVE
Il y a quelques années, mon amie et moi étions invités à l'anniversaire de sa soeur ainée.Trentes bougies allaient être soufflées par cette jeunne femme charmante au demeurant.
Elle avait organisé cette soirée chez une de ses amie ,que je ne connaissais pas et qui habitait avenue de Ségur à Paris.Les deux frangines s'étaient données rendez-vous au pied de l'immeuble de notre hôtesse.
Après avoir traversé la Capitale grâce à notre monture italienne nommée VESPA ,nous arrivons enfin à l'endroit du pique-nique.Notre martyr commençait .
Cinq étages plus haut, marqués par une ascension uniquement pédestre ,nous cherchons d'un oeil vitreux l'équipe de réanimation du SAMU .Sans oxygène nous frappons à la porte de l'éden .Bernique!Pas l'ombre d'une réponse.La chevillette ne choit pas et nos bobinettes ,elles ,s'allongent.
Nous nous délestons de nos paquets et prenons nos quartiers sur le palier en vue d'une récupération de nos moyens.
La frangine et sa consoeur arrivent quelques minutes plus tard et nous ouvrent le chemin de l'appartement;
A peine quelques pas ,et j'apperçois une ombre filant à grande vitesse .<<Ne pas s'inquiéter ,c'est le chat de la maison!>> nous indique la maitresse des lieux.
Nous prenons place dans le salon et la soirée débute par un apéro macrobiotique (jus de carotte accompagné de pulpe de quelque chose dont j'ai oublié le nom mais pas le goût degueu...).
En tentant de planquer mon verre pour ne pas risquer une seconde rasade de l'infâme décoccion ,je taille une bavette avec mon hôtesse ..
La quarantaine(quarante deux éxactement ) quelques beaux restes vu l'age (j'en avais dis neuf a l'époque ) et le genre hyppie en prime elle faisait de l'effet ,un peu trop peut-être.
Le repas (macro lui aussi) passa lentement arrosè d'un petit vin AOC (sigle qui ne m'évoquait strictement rien à l'époque ).Notre hotesse m'avait accaparé et notre discussion s'embarqua sur l'émancipation de la femme,sujet qui avait l'air de lui tenir à coeur;Chacune de ses démonstrations chargées de me convaincre ètaient accompagnées de palpations :mes genoux,mes bras, épaules,avant bras .Ces petites touchettes et le vin aidant ,commencaient à m'émoustiller. Sachant que ma dulcinée se tenait à proximité ,je décidai de me lever pour chercher en cuisine les fromages (de chèvres évidemment) et me donner du mou pour respirer.
Erreur !La Madame m'avait emboité le pas et au sortir de l'office ,dans le couloir aux lampes éteintes ,elle me "serre" ,m'immobilise et me roule un patin phénomènal , à la russe s'il vous plait .Elle déclare vouloir ma queue,qu'il me faudrait revenir chez elle ,sitôt raccompagné mon amie chez sa soeur .La grande avait convenu d'héberger pour la nuit la cadette ,ma nénette.
La quadragénaire ,avait encore du répondant mammaire ,de la courbe voluptueuse au fessier ,et des mains batifoleuses bonnes à tout faire.
Je lui réponds d'un hochement de la tête et me dégage pour retrouver la petite famille ;
Happy birthday,gateau,bougies,cadeaux ,photos tout était là pour immortaliser ce bon moment.
La fète s'achève .remerciements d'usage ,on s'embrasse et on convient de se revoir prochainement pour l'anniversaire de Catherine la quadra hypocrite .
nous suivons le taxi qui ramène le soeur de Flo jusqu'à son appartement et je laisse ma nénette avec elle.
Du plus vite que ma modeste monture l'ai permis , je me retrouve chez Cath .Les cinq étages hop la!
Le chat même pas vu !
Direction la chambre et là APOTHEOSE !!!
La vénus callypige (ou callipige ou call quelque chose ) m'envoyait des S.O.S déchirants .Des messages d'amour auxquel un jeune homme parfaitement constitué ne pouvait résister .Les mots qu'elle me disait alors que je butinais sa douce fleur me transportaient et j'etais devenu son petit homme comme elle disait .Elle était insatiable ,goutant à tout ,palpant ce qui pouvait l' être.Je voulais tout d'elle ,je voulais être le plus grand amant .Déployant mes maigres connaissances sexuelles ,je m'évertuais a ne pas lui montrer ma peur de cet inconnu qu'était son corps .Jamais elle ne fit de remarques sur mes maladresses et c'est presque tendrement quelle me distillait ses explications .Menant la joute de manière lascive ,elle m'amenai aux por tes du plaisir pour aussi vite m'en éloigner.Finalement décidée ,elle prit mes tempes et tendrement m'amena aux bords de son calice .C'est elle qui me commandait de la faire jouir ,m'indiquant comment caresser son clitoris ,comment agacé du bout de mon nez son bouton tout en léchant son petit trou .
C'est sans un mot,mais en jetant son ventre violement en avant qu' elle a joui avec ma tête au creux de son sexe .
Un jet puissant est sorti de son con et m'a inondé la figure .Quelle douche ,une première pour moi !
Son explication du phénomène m'a laissé perplexe un petit moment .Il était question de contrôle de la vessie ,des sphincters bref d'une panoplie de muscles ou autres qui intervenaient dans le processus .
Je me suis retiré pour une douche mais le répit fut de courte durée .La porte s'est ouverte ,elle est rentrée et nous avons recommencé notre manège .Madame avait décidé maintenant de ne pas me laisser sur le bord de la route .glissant à mes genoux elle effectua une mise en bouche d'une remarquable douceur et se mit a téter le "colosse" (je cite ).Très heureux de la remarque, je me suis laissé aller et c'est fort justement qu'à son tour elle prit une giclée bien méritée .
30 janvier 2007
PILE POIL.
La liaison que j'entretenais avec la nana du moment était passionnelle et totalement fusionnelle.Ses paroles étaient des évangiles qu'ils me fallaient abolument répandre à travers le monde .Bref,elle s'était moi et moi j'étais elle.
Nos folles parties de jambes en l'air se terminaient systématiquement par le grand sujet philosophique suivant a savoir:<< Pourquoi y a-t-il autant de poils dans notre lit,après que nous ayons fait l'amour ?>>.
Elle plissait alors ses petits yeux noirs ,me faisait une moue boudeuse et s'emparait alors du ramasse-miette sans fil de marque M......,pour s'activer au ménage de notre couche.Moi,imperméable à ce grand moment de réflexion ,j'admirais ses petites fesses adorables.
Lasse de s'occuper de cette tache ingrate ,elle décida pour moi,de s'attaquer à la source du problème.
Un soir , alors que nous terminions notre repas aux chandelles ,prémice pour tous les deux d'une nuit alléchante,elle me dit:<<Ce soir ,jai décidé de t'épiler .Je te veux sans un poil !du menton jusqu'aux orteils.!Et c'est moi qui oeuvrerai !>>;Le ton ne souffrait aucune contestation et je me rapellai aussitôt un film hard dans lequel un bel adonis ètait entretenu par une ribambelle de servantes qui l'une àprès l'autre se voyait honoré par le maitre.
Le film se mettait petit à petit en place dans ma tête et je commençai à bander en imaginant la scêne.
Moi nonchalament étendu sur notre couche et ma divine les mains ointes de parfum me pétrissant me malaxant et se permettant quelques gestes que j'appréciai beaucoup.
La table fut vite désservie , la douche expédiée .En entrant dans notre chambre je vis notre grand lit paré d'un immense drap de bain .Elle vaquait dans la salle de bain ,tournant et préparant je ne sais quoi .Tout en s'affairant elle me demanda de m'installer du mieux possible .Je lui rétorquai que sans elle ,la vie n'avait pas de sens.Mais je m'éxécutai.Pour rendre l'ambiance plus conforme à mon scénario ,je baissai l'intensité des lampes de chevet .
Etendu sur le dos les jambes à demi écartées j'attendais son bon plaisir.Elle entra enfin dans la pièce vétue d'une seule nuisette bleue en tenant à la main son vanity-case (le baise en ville féminin).Mon sexe commencai à se montrer .La damoiselle loin de s'en trouver offusquée l'ignora complétement .Elle s'installa
à califourchon sur ma bouée ventrale ouvrit sa mallette et commença son travail d'anéantissement "pilaire".
Le rasoir allait et venait sur mon torse par petits coups saccadés ,manié avec beaucoup d'adresse par la patronne dont la ravissante bouche laissait apparaitre un petit bout de langue .C'est vous dire comme elle y prétait de l'attention à son travail destructeur ;
De temps à autre mon sexe tendu se rappelait à elle en lui donnant quelques petit coups à la hauteur du derrière .Un bref rappel à l'ordre me stoppait net dans mes tentatives .
Je commençais à trouver le temps long.Enfin elle se retourna me présenta sa croupe et ...rien du tout.
Elle se rassit au même endroit.D'une voix solennelle elle m'avertit qu'elle s'attaquait au plus gros.
Gros quoi ?Elle farfouilla dans son vanity ,s'empara de mon sexe ,le tira vers mes pieds et je sentis q'elle me déposait quelque chose à la hauteur du pubis .Une fois ,deux fois,trois fois...
Masqué par son verso ,le champ de bataille m'etais totalement occulté .Elle se mit à me branler doucement d'une main .
Youpie !le bal commencait et je me mis a réver .les yeux fermés,le film ,mon film débutait enfin .
La caresse etait douce ,rythmée ,perverse ,sensuelle;le plaisir était attisé ,controlé,éxacerbé par le mouvement alternatif de ses doigts.
Ma queue correctement manipulée arrivait peu a peu à une forme olympique ;Je me laissais tomber doucement dans une béatitude pleine de contemplation lorque soudain une douleur fulgurante ,puis une deuxieme et une troisième m'enflamma le bas ventre .Je ruai des quatres fers bousculant nenette et son paquetage pour me précipiter devant le miroir.
L'etat des lieux m'horrifia .Tel un putois ma toison pubienne présentait une alternance de longues bandes noires de poils et blanches de peau imberbe .Le belle m'avait posé des bandes de cire sur le pubis.
Certaine de me faire souffrir le martyr, elle avait décidé d'user de ce subterfuge ,la masturbation , pour m'a -t-elle dit,m'éviter l'appréhension de l'épilation à la cire.Mission réussie je n'avais rien vu venir !
Et puis,continua-t-elle ,maintenant tu sais ce que nous endurons! Alors je continue ou tu t'en occuppes ?
Bléssé dans mon petit orgueil de mâle ,j'ai décidé de me terminer seul (l'épilation pas la branlette ) .La peau à vif ,jai fini de me raser tout le bas ventre .Il me faut avouer que j'y ai pris du plaisir .
Les sensations qui me parcouraient en manipulant mes couilles pour arriver à un résultat satisfaisant m'ont fait retrouver un peu de ma superbe .
Lorsque je suis revenu dans la chambre ,elle me tournait le dos et j'avais ,comme seul interlocuteur, son derrière mignon.Je lui ai sussurré que je pardonnais et je l'ai caressée pour faire la paix ;Elle s'est retournée et a saisi mon sexe d'une main et de l'autre mes deux noix .
La chaleur de ses doigts sur mes testicules et la manière de les rouler m'ont amené très vite à la jouissance .Elle a recommencé à me caresser puis elle a approché sa bouche de mes boules et les a gobées l'une après l'autre jouant de la langue avec douceur.
Sentant son souffle chaud sur ma peau découverte,mon membre peu a peu s'est relevé puis a durci encouragé par une main experte en caresses.
Affamé d'elle ,je me suis jeté sans retenue dans la gueule de ce fauve .La semence est partie en jets violents et incontrolables .
Par la suite lorsqu'elle jugeait que mon système pileux devenait une gène pour nos ébats ,je trouvais un petit mot sur le réfrigérateur :souviens toi de la branlette à la cire !
Térrorisé à l'idée d'une nouvelle séance ,je m'empressais de me jeter sur le rasoir pour retrouver une peau aussi douce que celle d'un nouveau-né.
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